Histoire du massage

Origine du Massage

L’origine naturelle du massage, remonte à mon avis depuis que l’homme existe sur la terre et qu’il ressent des douleurs sur son corps, car par réflexe sensoriel, quand il a mal à un endroit précis, il pose toujours sa main à cet endroit et utilise instinctivement sans le savoir quelques gestes issus des sept manœuvres officielles de massage, à savoir, des frictions pour une action sur la peau et le système nerveux, des pressions pour une action sur les points réflexes et les fluides, des percussions pour une action sur les muscles et le système nerveux, ou des glissées pour une action sur la peau, le système nerveux et le drainage des liquides, afin de se soulager au niveau de la douleur.

Source : Le Fondateur Georges RAD

L’origine historique du massage, remonte à l’antiquité, près de 3000 ans avant Jésus-Christ. Les peuples de l’inde, de la perse, de l’Egypte et du japon en vantent les mérites dans leur littérature. Les Chinois l’ont utilisé très tôt en le combinant à des exercices physiques et respiratoires. D’ailleurs, les trois plus anciennes méthodes thérapeutiques chinoises sont l’acupuncture, le moxa et le massage. En Inde, c’était même un devoir religieux que de s’astreindre à une certaine abstinence, aux bains, aux frictions et aux onctions.

Plus tard, les grecs, intéressés par la beauté et l’éducation physique pratiquèrent le massage à tous les niveaux de la société, du praticien à l’esclave, dans des buts divers, notamment : la détente après les bains, l’assouplissement des tissus, l’accélération d’une convalescence, pour la préparation et après les épreuves de force des lutteurs et pour régénérer le corps ou soulager les douleurs après les jeux des gladiateurs. Dans les gymnases et dans les palestres, il était de tradition de faire suivre un bain d’une bonne friction avec les huiles.

Chez les romains, le massage n’avait pas de connotation scientifique. Il se pratiquait plutôt dans les thermes, lieux publics constitués de jardins, stades, promenades, salles de repos, gymnases et ateliers de massage. Mal fréquentés, ces lieux se transformèrent en lieux de débauche. Ceci contribua à la mauvaise renommé de tout ce qui touchait à la pratique des soins corporels qui furent bientôt associés aux mœurs douteuses. L’influence de Rome, un des plus brillants empires de l’histoire, se répandit sur tout le continent. Au moyen-âge et durant le majeur parti de la renaissance, le massage ayant acquis une très mauvaise réputation est proscrit par la totalité des clergés qui en interdirent la pratique en incitant plutôt le peuple à se tourner vers la prière.

Au 16ème siècle, les médecins en défendent l’usage et le massage abandonné tombe dans l’oubli. A la fin de la renaissance, les médecins outrepassent leurs préjugés et réinstaurent la pratique du massage et de la gymnastique. Il y a une évidence scientifique dans l’art du massage tel que pratiqué de temps d’Hippocrate. D’ailleurs, il est le premier à en discuter les qualités et les contre-indications. Galien, chez les Romains, en parle dans ses traités de médecine. Ambroise Paré, père de la chirurgie, utilise le massage chez certains opérés incapables de faire des exercices.

Au 17ème siècle, après la découverte de la circulation sanguine par Harvey, il y a recrudescence de cette thérapie mécanique. Ainsi, Andry qui, notant les effets des frictions sur la circulation et la couleur de la peau, à l’idée d’utiliser le massage pour assurer ou maintenir la circulation sanguine.

Vers la même époque, Tissot publie un livre sur l’exercice physique et mentionne les frictions faites avec les mains, une éponge, une nasse, une flanelle ou une lanière de crin. Il est aussi le premier à parler de pétrissage.

Aux 18ème et 19ème siècles, on réalise, que la peau n’est pas seulement une enveloppe mais un organe qui pourrait être traité manuellement. Les armées françaises découvraient les bons effets curatifs des douches-massages d’Aix-les-Bains. Piorry est le premier, en 1818, à faires des recherches sur les effets « physiologiques » du massage. Il note les réactions de la peau et ses constituantes, sur les muscles et les jointures et pour la première fois, mentionne les tapotements.

Per Henrik Ling (1776-1839) est le fondateur de l’école suédoise basée sur la gymnastique et le massage. Cette méthode donne naissance à la kinésithérapie qui se répandra.

Mezger fonde son école en hollande. Il établit ses techniques de massage sur des bases plus physiologiques, ce qui attire le respect des médecins et chirurgiens du temps.

En 1880, c’est Lucas-Championnière qui impose le massage définitivement dans le monde médical en France.

Au 20ème siècle, Hoffman, disciple de Mezger, s’impose quelques années plus tard en Allemagne. Au même moment, on retrouve en Angleterre Mary McMillan, suivie de J.B. Mennell. Ce dernier influencé par les techniques de Lucas-Championnière, a fait un travail fantastique de rééducation durant la guerre 1914-1918.

Beaucoup de recherches sur les effets du massage se poursuivent au début du siècle et chacun y va de son livre sur sa technique personnelle. Cornélius préconise le massage des zones réflexes qu’il appelle « massage de contact ».

En 1910, les manœuvres de Wetterwald, utilisées en France pour le traitement des névralgies et de la cellulite, sont assez semblables à celle de cornélius.

En 1900, Jacquet recommande le massage dans certains troubles cutanés, massage qu’il appellera plus tard « massage plastique ».

Une thérapeute allemande, Elisabeth DICKE, bouleverse les notions déjà établies en développant la technique du massage du tissu conjonctif. Cette technique très spéciale est pratiquée aujourd’hui par ses nombreux adeptes, entre autres KOHLSRAUCH, Dicke nous fait réaliser à quel point l’on savait peu sur les effets du massage.

Source : L’origine historique du massage par Katia YERANIAN (E.S.I.)

Définition du Massage-bien-être

Le massage est à mon avis un langage non verbal et multidimensionnel, très créatif et très artistique.

Le masseur écoute ses mains, ses mains écoute le corps, il ne donne rien, il partage ce qu’il ressent à ce moment là.

Le masseur pense tout d’abord qui il est, puis s’écoute, écoute son corps, puis incarne le massage.

Le masseur a un niveau de conscience lié aussi à sa façon de recevoir le toucher comme une personne unique et incomparable.

Le masseur a un espace de méditation qui est l’écho de ce qui découle de ses sens.

Le corps humain fatigue souvent et réclame le soutien si son équilibre énergétique dérive.

Finalement, quoi que l’on dise, ou que l’on pense du massage en général, c’est avant tout le savoir être et le savoir faire du masseur, qui fera toute la différence d’un professionnel à l’autre, bien qu’il existe une multitude de techniques de massage dans le monde.

Source : Le Fondateur Georges RAD

Origine du Toucher

L’origine du toucher remonte à l’apparition de l’Homme sur la terre par le premier geste de la vie que la mère donne à son enfant lors de sa naissance, qui malheureusement se perd de génération en génération.

Le toucher que l’enfant reçoit dès sa naissance est un geste fondamental, qui lui procure, tendresse, affection et sécurité.

Source : Le Fondateur Georges RAD

Transmission du Toucher

Il y a malheureusement de nos jours, beaucoup de parents qui ont perdu toute cette notion de transmission par le toucher.

Par conséquent, plusieurs générations d’enfants qui sont devenus des adultes, puis des parents ne savent pas du tout comment faire pour reproduire ce geste de la vie qu’est le toucher, quand bien même ils souhaiteraient l’appliquer de tout cœur à leurs enfants.

C’est aux praticiens de massage en bien-être que revient aujourd’hui, la lourde tâche de remettre ce geste fondamental de la vie sur le devant de la scène, afin de permettre à toutes personnes désireuses d’acquérir l’apprentissage de ce toucher.

Prenez l’exemple d’un bébé, il s’exprime toujours par un pleure car il ne peut parler. La personne qui saura le tenir dans ses bras avec un touché spécial, obtiendra de l’enfant, un retour approprié à la sensation de tendresse, d’affection et de sécurité qu’il a reçu à cet instant précis.

Bon nombre de professionnels de l’enfance « expérimentés », comme les auxiliaires de puériculture, infirmiers, sages femmes et auxiliaires parentaux, sont souvent confrontés à ce type de situation, mais ils agissent chacun avec leur toucher pour calmer l’enfant et aident souvent aussi les parents désemparés.

Source : Le Fondateur Georges RAD

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

But du Massage

Le but du massage est de permettre à toutes personnes quelque soit leur âge, sexe, religion ou culture, de se détendre du stress de la vie quotidienne, de redécouvrirent leurs corps et les sensations de leur enfance longtemps oubliées.

Source : Le Fondateur Georges RAD

Massage Thérapeutique

En France, les massages se sont développés au 20ème siècle, exclusivement dans le cadre des soins infirmiers sous le titre « infirmier masseur ».

Ce n’est qu’en avril 1946 qu’est née la profession de masseur-kinésithérapeute, créant alors ses propres critères de compétence. De fait, le massage est resté longtemps assimilé à un acte avant tout médical, pratiqué par une « blouse blanche », idée dont le public a encore du mal à se défaire.

Source : Joël SAVATOFSKI

Massage-Bien-être

Pourquoi une fédération du massage bien-être ?

Voici quelques années, le métier de masseur, praticien en massages bien-être, n’était pas reconnu en France. L’action collective portée par la Fédération française de massage a permis de lever bien des blocages. Il demeure cependant du chemin à faire pour que le massage, et le métier de masseur·se, soit pleinement établis, tant juridiquement que sociétalement. Créée en 2005 par des praticiens engagés et des écoles volontaires, la Fédération française de massages bien-être s’est dès l’origine engagée dans une démarche à la fois militante et professionnelle.

Le militantisme

Au tout début, ce fut un militantisme de résistance face aux procès en illégitimité attentais contre la profession, notamment par l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes. Puis, la reconnaissance juridique faisant son chemin, s’y est adjoint un militantisme pour promouvoir le massage dans la société française et faire connaître ses bienfaits. Aujourd’hui, encore, la FFMBE a besoin de mobiliser, nombreuses, toutes ses forces collectives afin d’œuvrer à la reconnaissance du massage.

Le professionnalisme

Dès son origine, la FFMBE a structuré des parcours de formation initiale répondant à des exigences de qualité. Elle a défini des conditions d’agréments professionnels élaborés collectivement et reconnus par les pairs. Ainsi, l’agrément Organisme de formation professionnelle fixe les référentiels auxquels doivent se conformer les 30 écoles affiliées. L’agrément Praticien·ne en massages bien-être, encadre la formation, la déontologie et les conditions d’exercice de plus de 1.000 masseur·se·s. C’est certain, le grand public sait qu’il peut venir en toute confiance vers les professionnels agréés FFMBE.

Désormais, la FFMBE s’affirme comme la principale structure nationale représentative de l’ensemble des métiers du massage.

Elle est ouverte à tous les courants de pensée respectueux du libre arbitre de l’individu. Elle s’interdit tout signe, manifestation et discussion confessionnelle ou politique ostentatoire. Le choix et l’utilisation des différentes techniques et pédagogies de massage affiliées ne comportent ni exclusive, ni attachement à un centre de formation.

La bienveillance

La bienveillance est la valeur fondatrice de la FFMBE. Elle associe des qualités d’accueil et d’écoute pour établir une confiance dans les rapports humains et nourrir le lien qui s’établit entre les individus en les acceptants tels qu’ils sont, où ils en sont. Elle se décline entre tous les membres de notre fédération professionnelle. Elle constitue également le socle philosophique des enseignements au métier de masseur·se. Elle est l’essence de la relation qui s’instaure entre le praticien en massage bien-être et la personne qui reçoit le massage.

La déontologie

Par-delà les règles et les normes, une profession telle celle de masseur·se, ne peut s’exercer sans faire référence à des principes d’éthique. Cette démarche est d’autant plus importante s’agissant d’un art qui touche à l’humain. S’agissant également d’un univers professionnel cerné par toutes sortes de dérives médicales, sectaires ou sexuelles. C’est pourquoi, en adhérant, tout professionnel s’engage au respect le plus stricte du code de déontologie établi par la Fédération.

FRANCE MASSAGE® | Le réseau des professionnels du massage

La marque France massage vous garantit les services d’un professionnel de confiance, formé selon les normes de la Fédération française de massages bien-être. Les praticiens affiliés s’engagent à appliquer des méthodes de massage reconnues et éprouvées. Ils apportent un soin particulier à votre accueil. Ils vous assurent une prestation adaptée à vos besoins et respectueuse de votre personnalité. Les conditions dans lesquelles ils exercent s’inscrivent dans les meilleurs standards de la profession. Les professionnels du réseau France massage, tous adhérents de la Fédération française de massages bien-être, s’engagent à respecter scrupuleusement le code de déontologie du masseur, praticien en massages bien-être.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est marque-ffmbe.jpg

Qu’est-ce qu’un référentiel métier ?

Le présent référentiel métier est un outil commun à l’ensemble des masseurs, praticiens en massage bien-être. Il permet à chacun de retrouver les repères nécessaires à la bonne exécution de son métier, à travers un langage et des outils partagés. Ce document a été rédigé par la Commission formation de la FFMBE. Il a été approuvé à l’unanimité des votes par les adhérents de la FFMBE. Il est organisé en blocs de compétences, auxquelles sont associés des savoirs, savoir-faire et savoir-être, assortis de critères d’évaluation. C’est un document de référence pour les futurs professionnels et pour les organismes de formation, un point d’appui pour l’élaboration de cursus inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

Définition du métier de masseur

Le massage bien‐être est un accompagnement personnalisé, par le toucher, utilisant un ensemble de techniques manuelles pour favoriser, entretenir et  optimiser le bien‐être global du client.
Il s’exerce en salon de massage, au domicile du client, en institution, en entreprise, ou tout autre lieu respectant les conditions d’hygiène et de qualité  d’accueil du client.
Le métier de masseur, praticien en massage bien‐être s’exerce à titre indépendant ou comme salarié.
Le massage bien‐être constitue un univers professionnel spécifique.
Il ne relève ni du champ du modelage et de l’esthétique, ni du champ du massage thérapeutique tel que défini par le code de la santé publique.

La FFMBE a pour objet :

  • La promotion et la reconnaissance du massage bien-être comme facteur de santé, d’épanouissement personnel et de vie sociale apaisée.
  • La structuration, la reconnaissance et la promotion de la filière du massage bien-être.
  • La structuration, la reconnaissance et la promotion du métier de masseur·euse bien-être.
  • L’inscription des métiers du massage bien-être dans un référentiel métier partagé.
  • L’inscription des organismes de formation professionnelle dans un référentiel de formation partagé.
  • L’inscription du massage bien-être dans un cadre déontologique excluant, notamment, toute pratique médicale, paramédicale, sexuelle ou sectaire.
  • La labellisation et la promotion des structures et praticien·ne·s adhérent·e·s de la FFMBE.
  • L’assistance technique et juridique aux structures et praticien·ne·s adhérent·e·s de la FFMBE.

La contribution au développement des connaissances, des pratiques et des recherches sur le massage bien-être, à l’échelon national comme international.

Source : Fédération Française de Massages-Bien-être (FFMBE)

Pourquoi dit-on un massage bien-être ?

Il faut distinguer le « masseur-kinésithérapeute », profession médicale définie par le code de la santé publique, et le « masseur bien-être », praticien en technique corporelle dédiée au bien-être de la personne.

En France, les « kiné » ont longtemps considéré être seuls dépositaires légitimes du terme « massage » et des techniques de massage, quelles qu’elles soient. Ils ont fait des procès aux masseurs, considérés comme des usurpateurs qui feraient aux kinés une concurrence déloyale.

Pourtant, quel est le risque de confusion ? A-t-on jamais vu quelqu’un pour pousser la porte d’un masseur en le confondant avec un kiné ? Les amateurs de massages sont semble-t-il des personnes douées de discernement. Et pour ce qui est de la concurrence déloyale, les kinés étant pris en charge par la sécurité sociale, contrairement aux masseurs bien-être, ces derniers n’ont aucune possibilité de rivaliser.

Cette vieille controverse kiné/masseur n’a plus lieu d’être depuis la publication de la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, article 123. Ce texte a redéfini le périmètre de la profession de masseur-kinésithérapeute. Il donne au masseur-kinésithérapeute une compétence exclusive en matière de massage de rééducation thérapeutique. La notion de « massage» (tout court) a été supprimée de la définition de la profession. Cette évolution législative conforte et recentre le masseur-kinésithérapeute dans son rôle essentiel de professionnel de la rééducation.

De ce fait, en quelque sorte en creux dans le texte, le massage non thérapeutique dont l’objectif premier est d’apporter un bien-être à la personne, peut être légalement réalisé au regard de la nouvelle rédaction du Code de la Santé Publique, par un professionnel qui ne dispose pas du titre de masseur-kinésithérapeute : un praticien en massage bien-être.

Dans la continuité de ces éclaircissements législatifs, la Fédération française de massage bien-être a œuvré pour une reconnaissance du titre de « masseur, praticien en massage bien-être ». Cette étape franchie, il demeure bien du chemin à faire pour élever le massage bien-être au rang de médecine douce, telle que peut l’être au Canada la « massothérapie ». Mais la société évolue et les masseurs s’y emploient.

Source : jemefaismasser.fr

Mon entreprise peut-elle payer mes massages ?

La première porte d’entrée concerne l’action de l’entreprise au service de ses ressources humaines. Il est désormais reconnu que le massage trouve toute sa place dans le panel des mesures susceptibles d’être mise en œuvre par une entreprise pour le bien-être de ses collaborateurs.

Cette justification couvre un large spectre de motivations : détente et récupération (au même titre que les salles de repos ou la sieste) ; prévention des tensions associées aux postures de travail ; lutte contre le stress ; signe d’attention et de reconnaissance… Plus généralement, le massage, comme d’autres services et accompagnements offerts par une entreprise à ses salariés, relève d’une politique de ressources humaines orientée vers ce que les anglo-saxons dénomment le « care ».

Ainsi, de très nombreuses entreprises font aujourd’hui appel aux services de masseurs bien-être. Le plus souvent des praticiens en massages assis, une technique qui se prête particulièrement bien à des séances courtes, sans contrainte de lieu ou de tenue. Rien n’empêche par ailleurs, une entreprise d’aménager une salle de massage ou d’adresser ses collaborateurs à un prestataire de proximité.

La seconde possibilité consiste à intégrer le massage dans l’offre des prestations culturelles, sportives et sociales portée par le comité d’entreprise. Cette décision relève d’un acte de gestion des décideurs du comité d’entreprise. Le massage peut alors être pris en charge en tant qu’activité indépendante, au même titre que des soins de confort, l’inscription à une salle de sports ou l’accès à une activité culturelle. Il peut également être intégré dans le forfait des séjours touristiques organisés par le comité d’entreprise, voire en constituer l’axe central s’il s’agit de séjours à thèmes.

Source : jemefaismasser.fr

Matériels et Produits

Cabine de massages-bien-être sur table

Matériels : pièce standard de 15 m², table de massage réglable en hauteur de (L 1,85m x P 80cm), têtière, couverture chauffante, alaise de protection, drap en tissu,  grande couverture, petite fouta, grande fouta, demi-lune, coussin rond, tabouret roulant avec dossier,  meuble haut, horloge, coupelle pour les objets du client, cintre, banc, lampe tamisée, diffuseur d’huile essentielle, ceinture avec bidon vide de 100 ML, lavabo, poubelles, vestiaire, douche, panière à linge.

Produits : drap en papier, protège têtière en papier, mouchoir en papier, bidon à pompe antiseptique, lingette, huile neutre, huile relaxante, huile tonifiante, huile amincissante, huile essentielle, crème hydratante, poudre.

Cabine de massage bien-être sur futon

Matériels : pièce standard de 10 m², futon au sol de (L 2m x P 2m), couverture chauffante, drap en tissu, grande couverture, grande fouta, coussin carré, meuble haut, horloge, coupelle pour les objets du client, cintre, banc, lavabo, poubelles, vestiaire, panière à linge.

Produits : mouchoirs en papier, bidon à pompe antiseptique, lingette.

Cabine de massages-bien-être sur chaise

Matériels : pièce standard de 10 m², chaise ergonomique réglable, têtière, meuble haut, horloge, coupelle pour les objets du client, cintre, banc, lavabo, poubelle, vestiaire.

Produits : protège têtière en papier, mouchoirs en papier, bidon à pompe antiseptique, lingette.

Source : Le Fondateur Georges RAD

Précautions & Préventions

Afin de garantir un soin relaxant de qualité aux clients, il est fortement recommandé par unique souci de prévention, de les sensibiliser aux précautions liées aux massages-bien-être. En cas de doute, les clients doivent obligatoirement consulter leur médecin traitant pour avoir une autorisation médicale. Les précautions sont :

toutes les pathologies locomotrices qui relèvent de la traumatologie : les luxations des articulations, les fractures, les insuffisances cardiaques graves, respiratoires, rénales et dermatoses généralisées.

Toutes les infections patentes graves aigues : généralisées, localisées.

Les œdèmes : traumatiques, constitutionnels, cardiaques (signe du godet)

Les processus malins, les maladies de système, les infections chroniques virales ou bactériennes.

Les systèmes vasculaires veineux : varices, varicosités.

Les lésions cutanées : eczémas, dermatophyties (teignes), zona.

Source : Anatomie – Ostéologie et Myologie par Marie-Françoise KENNOU (E.S.I.)

Déroulement d’une Séance

Santé & Bien-être du client

A chaque rendez-vous, le praticien pose toujours des questions au client concernant sa santé. Sa réponse doit être sincère dans l’intérêt de tous, car cela permet d’avoir une précaution et éventuellement, éviter l’exécution de la prestation du jour. Cette prévention est nécessaire afin de lui permettre de profiter au maximum de sa prestation de massages-bien-être en toute sécurité et sérénité.

La séance

La séance standard d’une heure de massages-bien-être sur table à l’huile, soit soixante minutes, est généralement répartie en trois phases :

1/ Au début, cinq minutes sont réservées pour l’accueil du client, avec une présentation rapide de la cabine ou de l’espace, une explication brève du protocole de massages-bien-être qu’il a choisi, le choix de l’huile, quelques questions rapides sur son état du jour et la façon de se placer sur la table.

Le client à le choix, soit, de rester avec ses sous-vêtements ou emmener son maillot de bain, deux pièces pour les femmes et slip de bain pour les hommes (ni boxer et ni bermuda, qui par leur forme ne sont pas pratique pour bénéficier d’un massage complet du corps)

Un spa met toujours aussi à disposition de ses clients qui le souhaitent, des sous-vêtements offerts, à usage unique et jetable (slip pour les femmes et les hommes)

Une fois prêt, le client s’allonge selon les indications du praticien et se recouvre d’un drap mis à sa disposition au pied de la table.

2/  Ensuite le praticien, demande au client s’il est prêt et installer, et si c’est le cas, rentre dans la pièce, vérifie bien l’installation du client, met les coussins éventuels adaptés au massages-bien-être choisi et commence immédiatement la prestation qui va durée cinquante minutes tout en préservant l’intimité du client par un drap qui couvre tout son corps, à l’exception de la partie massée.

3/ Au final, cinq minutes sont réservées pour annoncer au client la fin du massage, lui remettre des lingettes pour essuyer l’huile sur ses pieds, lui conseiller de boire un verre d’eau, un jus de fruits ou un thé, le remercier, puis le laisser se rhabiller tranquillement.

Source : Le Fondateur Georges RAD

Le Conseil Icijomass

Icijomass conseil aux clients qui le souhaitent, de s’essuyer uniquement pour garder les effets de l’huile de massage durant toute une nuit et sans prendre de douche, afin de bénéficier de leurs merveilleuses propriétés sur la peau, à savoir : Hydratante, Nourrissante, Protectrice et Parfumée.

Source : Le Fondateur Georges RAD

Toutes les prestations de Massages-Bien-être ICIJOMASS, n’ont aucun but thérapeutique et en raison de leur nature, elles ne s’apparentent à aucune manipulation en profondeur, pratique médicale ou relevant de la kinésithérapie. Par conséquent, si le client recherche ce type de rééducation préventive ou curative, ICIJOMASS lui conseille vivement de consulter un masseur kinésithérapeute ou un ostéopathe. Prestations sérieuses, Amateurs de sensualité s’abstenir !

%d blogueurs aiment cette page :